Critique de la mauvaise gestion du secteur électrique
Il relie les coupures électriques à la mauvaise gestion et appelle à traiter ce secteur comme une responsabilité publique permanente.
Ce dossier documente les prises de position et initiatives liées à la bonne gouvernance, à la responsabilité publique, à la transparence et à la protection des fonds publics. Il réunit les articles citant Maroun El Khaouli dans les débats sur les institutions, les réformes et la corruption. Les résumés renvoient aux sources originales et distinguent une position exprimée d’une information rapportée.
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Il relie les coupures électriques à la mauvaise gestion et appelle à traiter ce secteur comme une responsabilité publique permanente.
Il propose de transférer les générateurs privés aux municipalités et présente ce projet lors d’une conférence et de rencontres ministérielles.
Il visite le service d’immatriculation avec une délégation pour examiner son fonctionnement et discuter de la réforme du contrôle technique et de la sécurité.
Le reportage examine le cahier des charges du contrôle technique et les objections des salariés concernant la poursuite des contrats et leurs droits.
Il examine les frais de contrôle technique et la nécessité d’une nouvelle approche tenant compte des salaires et de la situation sociale.
Il examine le retard du rapport technique de Total et les limites des conclusions sur toute la zone économique à partir d’un seul puits.
Il critique la grève des entreprises pétrolières et des stations-service, considérant l’approvisionnement en carburant comme une responsabilité essentielle.
Il critique le lien entre les coupures et les profits des générateurs et demande leur municipalisation.
Il commente les poursuites du parquet financier contre d’anciens ministres dans les télécommunications et le principe de responsabilité.
Il critique le maintien du taux de change fixe sans politique monétaire claire et demande de traiter ses effets économiques.
Couverture d’une conférence à laquelle il participe sur la tarification des cartes mobiles en livres et les fluctuations du dollar.
Il demande une nomination rapide et alerte sur une vacance de la direction monétaire pendant la crise.
Il critique l’approche du cours du dollar et ses effets sur les citoyens et les marchés.
Une délégation de la société civile comprenant Khaouli a discuté avec Walid Fayyad du lancement du conseil EITI après la constitution de la représentation de l'État, des entreprises et de la société civile.
Lors d'une conférence de presse, Khaouli a contesté l'utilisation des télécommunications comme outil de prélèvement, demandant des politiques tenant compte des charges accumulées par les citoyens.
Khaouli a critiqué la demande du syndicat des employés de la Banque du Liban d'accélérer la libération de Mazen Hamdan et appelé à son indépendance face à la direction.
Khaouli a lu un communiqué de groupes du changement demandant à Nawaf Salam un gouvernement de spécialistes indépendants, rejetant les quotas partisans et réclamant un équilibre institutionnel.
Khaouli a interrogé la base des discussions intergouvernementales sur les dépôts syriens, soulignant leur appartenance à des déposants privés, dans le débat sur la crise bancaire.
Khaouli a critiqué l’adoption de la grille salariale sans réformes, alertant sur les impôts et frais scolaires et proposant un financement par la lutte contre le gaspillage.
Khaouli a critiqué une visite bancaire aux États-Unis sur les sanctions et demandé à la banque centrale d’appliquer les protections nationales des consommateurs avant les engagements extérieurs.
Khaouli a critiqué les tarifs et pénuries de carburants, demandant au Parlement d’interroger le ministre, de réviser les marges et de renforcer la sécurité.
Khaouli a critiqué une aide de 21 millions de dollars aux exportations alors que le transport public reste négligé, réclamant des conditions sociales et tarifaires.
Khaouli a salué le dialogue de Baabda sur les salaires, privilégiant le budget, la maîtrise du déficit et les réformes économiques plutôt que de nouveaux impôts.
Khaouli a averti Hassan Diab contre le paiement de 1,2 milliard de dollars d’eurobonds en mars, dans des déclarations économiques rapportées par Al-Binaa.
Le total correspond aux publications indexées, et non au nombre d’événements distincts. Plusieurs médias peuvent couvrir une même déclaration. Cet inventaire est évolutif et non exhaustif.